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mercredi 29 octobre 2008
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| ALCALY REAGIT AU COURRIER DE P.VERCHERE-DEPUTE |
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Saint Laurent D’Agny, le 27 octobre 2008
A Monsieur Patrice VERCHERE Député 8eme Circoncription du Rhône,
Objet : A89 Votre intervention en urgence auprès du Président de la République.
Votre lettre au Président de la République, publiée le 17 octobre 2008 sur votre site internet, appelle de la part d’ALCALY les réponses suivantes.
ALCALY a déposé, le 5 mai 2006, deux recours en Conseil d’Etat qui ont fait l’objet d’un examen par celui-ci le 10 octobre 2008. Il nous apparaît nécessaire de rappeler que l’association ALCALY représente 110 communes de l’Ouest de la Métropole Lyonnaise, qui ont toutes délibérées pour adhérer à celle-ci et qui sont exclusivement représentées par leurs Elus. ALCALY s’exprime au nom de 1600 Elus et près de 280 000Habitants.
Ø ALCALY se veut être une force de propositions et d’interventions en matière de Déplacements des Personnes et des Biens susceptibles d’influer sur l’aménagement du territoire Rhône-Alpin en cohérence avec une politique globale de DEVELOPPEMENT DURABLE.
Votre intervention en urgence auprès du Président de la République vise à attirer l’attention de celui-ci et obtenir son soutien suite aux conclusions qui viennent d’être rendues par le Commissaire du Gouvernement dans le cadre d’une requête en annulation d’un avenant à la convention liant l’Etat français à ASF pour la construction et l’exploitation de l’A89 BALBIGNY-LA TOUR DE SALVAGNY.
Ø Le Parlementaire que Vous êtes se doit de respecter et de faire respecter la séparation des pouvoirs dont le principe est inscrit dans la Constitution.
Pourquoi, si comme vous le dites dans vos propos, l’avenant à la concession était juridiquement valable, avoir fait voter une loi de circonstance après la signature de l’avenant n° 11 ?
Vous admettez « Qu’il n’appartient pas au Chef de l’Etat d’intervenir dans une procèdure juridictionnelle». Vous concluez par « J’en appelle à tout votre soutien ». C’est une demande déguisée d’intervention présidentielle auprès du Conseil d’Etat.
Vous bafouez le principe le plus élémentaire de la Démocratie : la séparation des pouvoirs. Pour un Elu de la République, il est indigne d’essayer de faire pression sur la justice, de manière directe ou indirecte, au-delà du jugement moral, c’est tout à fait condamnable.
Votre présentation du projet au Président de la République est tronquée. Vous parlez bien de l’autoroute A89 BALBIGNY-LA TOUR DE SALVAGNY, précisant que ces 53 derniers kilomètres autoroutiers permettront enfin de relier BORDEAUX à LYON, mais Vous restez muet quant à son raccordement aux autoroutes A6 et A46N au Nord de l’agglomération lyonnaise et qui pose de sérieux problèmes. Les deux enquêtes publiques récentes, concernant les liaisons A89-A6 d’une part et A6-A46N d’autre part, n’ont-elles pas débouché sur deux avis défavorables de la Commission d’enquête ? De quelle transversale parlez-vous donc ?
Ø Pour ALCALY il convient de parler de BORDEAUX-GENEVE, future tranversale européenne Est-Ouest. Pour ce faire il n’est pas nécessaire de créer une nouvelle pénétrante dans le cœur de l’agglomération lyonnaise, en complète contradiction avec son Plan de Déplacements Urbains (PDU)
Il s’agit surtout de relier A89 BALBIGNY-LA TOUR DE SALVAGNY aux autoroutes A6 et A46N dans le secteur ANSE-VILLEFRANCHE pour contourner par le Nord la Métropole lyonnaise et accèder facilement à l’aéroport LYON-Saint Exupéry, à la zone industrielle de LA PLAINE DE L’AIN (850 Ha) au tunnel du Fréjus pour se rendre en Italie, aux Régions Grenobloise et Alpine, et pouvoir desservir facilement la future zone d’activité de 350 Ha au nord de VILLEFRANCHE SUR SAONE.
Vous soulignez que 20 000 emplois directs et indirects sont susceptibles d’être crées grâce à cet équipement !
Ø Nous vous renvoyons aux conclusions de l’étude réalisée pour le compte du CONSEIL REGIONAL RHONE-ALPES, par le cabinet BETURE-CONSEIL qui précise – entre autre - quant aux effets économiques de l’A89 :
1. A89 ne révolutionnera pas l’activité économique locale, elle sera un plus pour les entreprises existantes. Autrement dit A89 n’est pas fondamentale pour les entreprises en place une amélioration de la RN7 et des accès à LYON et au réseau autoroutier lyonnais serait tout aussi performante.
2. En réduisant le temps de parcours, le projet A89 va permettre aux populations et à certaines entreprises d’investir de nouveaux territoires et il y a fort à parier que d’ici 10 ou 15 ans TARARE et sa Région seront complètement intégrés à l’agglomération lyonnaise.
Cette situation est porteuse de risques pour les territoires considérés, qui une fois totalement désenclavés seront aspirés par le lyonnais et encore plus déstructurés (relations domicile travail plus importantes encore, embouteillages, attractivité renforcée des centres commerciaux d’ECULLY, LIMONEST, DARDILLY, CHAMPAGNE AU MONT D’OR etc.)
3. Pour la Loire (ROANNE et BALBIGNY) A89 ne devrait pas changer fondamentalement le fonctionnement des centres commerciaux. Il semble que l’éloignement, même réduit du fait de A89, sera encore trop important pour augmenter significativement l’évasion commerciale vers l’agglomération centre. En revanche la situation sera toute autre à partir de TARARE et de sa Région du fait des accès facilités et de temps de trajet nettement plus courts.
Enfin vous précisez qu’en cas d’annulation de la concession accordée aux ASF, l’Etat et les Collectivités devraient trouver une subvention d’équilibre représentant la moitié du coût global soit 650 millions d’Euros !
Ø Un tel constat est effectivement vrai. Il renvoie cependant à un certain nombre d’interrogations qui auraient éventuellement pu être les vôtres au départ du projet :
1. Quid de la RENTABILITE de A89 ? La meilleure preuve : ASF a été autorisé par l’Etat à augmenter les tarifs des péages de l’ensemble des autoroutes dont il a la concession, jusqu’en 2017 indépendamment de l’inflation enregistrée.
2. Quid de l’EXACTITUDE des COUTS estimés de l’ouvrage ?
3. Quid de l’EXACTITUDE des TRAFICS envisagés ? Ne parle-t-on pas de 70 000 véhicules/jour à l’horizon 2020 sur la RN7 à LA TOUR DE SALVAGNY, alors qu’aujourd ‘hui il y en a 27 000 et qu’en 2006 circulaient entre ROANNE et TARARE seulement 7 000 véhicules/jour (sept mille véhicules)
Voilà Monsieur le Député ce que nous tenions à vous dire alors que nous espérions tous votre soutien sans faille.
Dans l’attente de la décision du Conseil d’Etat,
Nous vous prions de recevoir nos salutations distinguées.
Le bureau ALCALY :
Martine SURREL Michel OZIOL
Maire de SAINT MAURICE SUR DARGOIRE Maire de CHASSAGNY
Présidente ALCALY Trésorier ALCALY
Jacques GALLAY Bernard SERVANIN
Conseiller municipal DARDILLY Maire adjoint MESSIMY
Vice-Président ALCALY Vice-Président ALCALY
Sylvaine D’HOIR Pascal FURNION
Maire adjointe LA TOUR DE SALVAGNY Maire de CHAUSSAN
Secrétaire ALCALY Trésorier adjoint ALCALY
Séverine FONTANGES Alain FEUGIER
Conseillère municipale CHARBONNIERES LES BAINS Conseiller ALCALY
Secrétaire adjointe ALCALY
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mercredi 29 octobre 2008
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| Eric PONCET CONSEILLER GENERAL Canton ECULLY et A89 |
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INTERVENTION D'ÉRIC PONCET
EN SÉANCE PUBLIQUE DU CONSEIL GENERAL DU RHONE DU 27 JUIN 2008
Le rapport et les conclusions de la commission d’enquête d’utilité publique de la liaison autoroutière entre l’A89 et l’A6 sont clairs : « La commission pense qu’un nouveau projet de liaison, qui pourrait être proche du projet de 1997, pourrait remplacer le projet actuel. »
Cette conclusion correspond à l’opposition motivée des populations et élus du canton d’Ecully, mais plus largement du bassin de vie concerné, qui depuis de longs mois sont mobilisés et investis pour dénoncer un projet qui ne répond pas à l’intérêt général et à la récente prise de conscience de la réalité environnementale, au plus haut niveau de l’Etat.
Il convient maintenant, de prendre en considération l’avis de la Commission d’enquête et de reprendre l’étude d’un raccordement plus au nord, en actualisant les données géographiques, économiques et démographiques de la zone concernée et en sollicitant les nouvelles techniques de réalisation et d’intégration des ouvrages autoroutiers dans leur environnement.
Il est assez clair qu’il importe de mettre fin à l’augmentation du flux de véhicules qui se déversent chaque jour dans l’agglomération lyonnaise, en détournant la circulation de transit et en renforçant l’attractivité des transports collectifs pour lutter contre les déplacements pendulaires.
L’avis, donné par la commission d’enquête, est une chance donnée à l’ensemble des parties prenantes pour un retour à la raison.
Dans ce cadre, il convient maintenant que le projet de raccordement de l’A89 sur l’A6 soit rapidement remis en étude, en poursuivant la concertation, la pédagogie, en faisant preuve de créativité, de bon sens ; de courage politique pour les décideurs.
Le département du Rhône doit faire entendre sa voix en exprimant une position claire, opposable, et pérenne.
Il va de soi que ne rien faire serait la pire des solutions : l’A89, dont la construction est maintenant effective, doit trouver son débouché. Il ne peut raisonnablement se situer au niveau des communes de La Tour de Salvagny, de Dardilly et de Limonest.
"Bien qu’un avis négatif ait été donné par la Commission d’enquête publique, il convient de rester attentifs et mobilisés."
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vendredi 17 octobre 2008
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| P.VERCHERE-DEPUTE ECRIT AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE |
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17/10/2008 Le point sur...
A89 : intervention en urgence auprès du Président de la République
Dans le cadre du dossier A89, j'ai écrit, ce jour, au Président de la République, afin d'obtenir son soutien.Monsieur le Président de la République,Je me permets d’attirer votre attention sur les conclusions qui viennent d’être rendues par le commissaire du gouvernement dans le cadre d’une requête en annulation d’un avenant à la convention liant l’Etat à ASF (Autoroutes du Sud de la France) pour la construction puis l’exploitation de la dernière portion autoroutière à réaliser sur l’A89 entre Balbigny (Loire) et La-Tour-de-Salvagny (Rhône).Dans les jours qui viennent, le Conseil d’Etat se prononcera sur ce dossier qui s’est appuyé sur une procédure dite d’adossement, tout à fait légale au moment de son examen par la commission européenne.Même s’il n’appartient pas au Chef de l’Etat d’intervenir dans une procédure juridictionnelle, il est de ma responsabilité de vous rappeler, Monsieur le Président, les conséquences économiques qu’aurait la remise en cause de cette concession pour les territoires concernés des départements du Rhône et de la Loire.Les bassins de vie de Tarare et de Roanne, particulièrement touchés par les crises successives du textile-habillement de ces 25 dernières années, attendent cette réalisation comme un ballon d’oxygène. Depuis l’annonce de la réalisation de cette autoroute, des projets d’implantations se sont faits jour. On estime à près de 20 000 emplois directs et indirects susceptibles d’être créés grâce à cet équipement dont la mise en service est prévue pour juin 2012.Suite à l’examen et l’adoption par l’Assemblée Nationale et le Sénat de la loi promulguée le 1er mars 2006, les travaux d’aménagement ont débuté. Des terrassements importants ont été effectués, en vue notamment de la réalisation de l’ouvrage majeur de ce tronçon, le tunnel de Violay. Plusieurs dizaines de millions d’euros ont été engagés par ASF.Au-delà de l’aspect local et régional, la réalisation de ce tronçon répond à un enjeu évident d’aménagement du territoire puisque ces 53 derniers kilomètres autoroutiers permettront enfin de relier Bordeaux à Lyon par autoroute et d’irriguer tout le Massif Central. Une fois réalisée dans son ensemble, l’A89 constituera la première grande transversale autoroutière européenne.Faut-il sacrifier cette ambition à l’entêtement d’un élu procédurier et déconnecté des réalités ? Dans la période difficile que nous nous apprêtons à traverser, doit-on livrer en pâture des territoires entiers, alors même que des financements indolores pour le contribuable français sont prévus pour les désenclaver ?En cas d’annulation de la concession accordée à ASF, l’Etat et les collectivités devraient trouver une subvention d’équilibre représentant la moitié du coût global soit 650 millions d’euros.Il y a urgence, Monsieur le Président, à achever cette autoroute. J’en appelle à tout votre soutien pour qu’une solution soit trouvée pour éviter le pire. Il y va de l’intérêt général : celui des finances publiques, celui des contribuables et celui de plusieurs dizaines de milliers d’habitants et de salariés".J'ai interpellé dans les mêmes termes, François Fillon, Premier Ministre, et Jean-Louis Borloo, Ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire.
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mercredi 30 juillet 2008
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| ALCALY-CONSEIL ADMINISTRATION 2008 |
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CONSEIL D’ADMINISTRATION ALCALY
1er Collège Représentants des Communes élus le 13 mai 2008
Entrée Nom Commune
2008 Gérard BANCHET Maire 69-AMPUIS
2008 Sylvaine D’HOIR Adjointe 69-LA TOUR DE SALVAGNY
2008 Séverine FONTANGES Conseillère 69- CHARBONNIERES
2008 Pascal FURNION Maire 69-CHAUSSAN
2008 Jacques GALLAY Conseiller 69-DARDILLY
2008 Daniel JULLIEN Maire 69-VAUGNERAY
2008 Michel OZIOL Maire 69-CHASSAGNY
2008 François PILLARD Adjoint 69-CHAPONOST
2008 Pierre RIVORY Adjoint 42-CHAVANAY
2008 Bernard SERVANIN Adjoint 69-MESSIMY
2008 Martine SURREL Maire 69-ST MAURICE SUR DARGOIRE
2008 Mario SCARNA Conseiller 69-GREZIEU LA VARENNE
CONSEIL ADMINISTRATION ALCALY
2eme Collège Représentants des EPCI élus le 13 mai 2008
Entrée Nom EPCI
2008 Alain ESTRADE Président Pays MORNANTAIS
2008 ??????????? Pays VIENNOIS
2008 Daniel MALOSSE Président Vallons du Lyonnais
2008 Gilles RONZEL Délégué Pays ROUSSILLONNAIS
2008 ??????????? GIVORS-GRIGNY
2008 Thérèse COROMPT Vice-Présidente PARC DU PILAT
CONSEIL ADMINISTRATION ALCALY
3eme Collège Parlementaires-Conseillers Régionaux et Généraux
NOM N° TEL
Jacques REMILLER 04 74 31 89 30
Député - Maire de Vienne
Jean-Charles KOHLHAAS
Conseiller Régional
Bernard SAUGEY 04 76 60 38 38
Sénateur - Conseiller général Isère
Martial PASSI 04 72 49 18 18
Maire de Givors - Conseiller général Rhône - VP Grand LYON
Georges BARRIOL
Vice-Président - Conseil général du Rhône
Christophe GUILLOTEAU 04 72 39 94 09
Député - Conseiller général Rhône - Conseiller Régional
Paul DELORME 04 78 44 90 45
Vice-Président Conseil général du Rhône
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mercredi 30 juillet 2008
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| ALCALY-BUREAU 2008 |
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Présidente : Martine SURREL maire de SAINT MAURICE SUR DARGOIRE
Vice-Président : Jacques GALLAY Conseiller municipal DARDILLY
Vice-Président : Bernard SERVANIN maire adjoint MESSIMY
Secrétaire : Sylvaine D'HOIR maire vadjointe LA TOUR DE SALVAGNY
Secrétaire adjointe : Séverine FONTANGES Conseillère CHARBONNIERES
Trésorier : Michel OZIOL maire de CHASSAGNY
Trésorier adjoint : Pascal FURNION maire de CHAUSSAN
Conseiller : Alain FEUGIER
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mardi 29 juillet 2008
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| REUNION CONSEIL ADMINISTRATION ALCALY |
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EN MAIRIE DE CHASSAGNY 4/09/2008 à 18H00 précises
Suite à la déclaration d'utilité publique de l'A45, le CONSEIL D'ADMINISTRATION ALCALY se réunira en MAIRIE DE CHASSAGNY JEUDI 4 SEPTEMBRE 2008 à 18H00 et terminera ses travaux à 20H00.
L'ordre du jour sera le suivant:
1°) Recours en Conseil d'Etat concernant A45
2°) Point sur les deux recours en Conseil d'Etat concernant A89 BALBIGNY-LA TOUR DE SALVAGNY
3°) Actions FORTES à envisager suite à la déclaration d'utilité publique de l'A45
4°) Point sur l'adhésion des Communes à ALCALY
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jeudi 17 juillet 2008
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| DUP A45 - GIVORS membre ALCALY réagit par son MAIRE |
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Communiqué de presse de Martial Passi,
Maire de Givors et Conseiller général du Rhône
De son lieu de vacances, Martial Passi a tenu à réagir à la déclaration d’utilité publique de l’A45 :
" Au nom du gouvernement, Jean-Louis Borloo, ministre de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire, vient de signer la déclaration d’utilité publique de l’A45 "
En plein cœur d’un été décidément propice à tous les mauvais coups, le gouvernement, obstinément sourd aux multiples oppositions que suscite cette nouvelle autoroute, choisit la fuite en avant dévastatrice du tout autoroutier et le reniement du Grenelle de l’environnement.
Alors que les Givordins et leurs élus demandent depuis des années une requalification de l’A47 dans la traversée de leur ville qui les protègent enfin des nuisances insupportables engendrées par cette catastrophe humaine, urbaine et environnementale, le gouvernement choisit de doubler les dégâts avec l’A45.
Alors que les habitants et les élus du canton de Givors, du plateau de Mornant et des monts du sud-ouest de l’agglomération lyonnaise sont fortement mobilisés avec leurs associations contre le tout autoroutier qui sacrifierait irréversiblement ces espaces naturels et agricoles indispensables à l’équilibre de l’agglomération, le gouvernement choisit d’imposer l’A45.
Alors que les collectivités territoriales de l’agglomération lyonnaise et la région Rhône-Alpes sont engagés dans un effort très important en matière de développement des transports en commun, le gouvernement choisit l’A45 qui va directement concurrencer cette alternative au tout routier.
Alors que la question du pouvoir d’achat est de toute part posée par nos concitoyens, le gouvernement choisit avec l’A45 de faire payer plusieurs fois les habitants de l’agglomération : par le péage, par les impôts versés au concessionnaire privé (subvention d’équilibre annuelle), par le budget familial de plus en plus insupportable consacré au transport voiture, par le financement d’infrastructures lourdes pour l’arrivée de l’A45 dans l’agglomération et par les coûts liés à la pollution.
Alors que la préparation du futur Scot de l’agglomération lyonnaise propose une urbanisation densifiée dans les pôles urbains autour des grands axes de transports en commun pour mieux protéger l’agriculture périurbaine et les espaces naturels, le gouvernement choisit l’A45 qui va aggraver toutes les nuisances d’un étalement urbain fondé sur le tout voiture.
Alors que la saturation du réseau routier de l’agglomération devient insupportable, posant comme jamais la nécessité de faire du développement des transports en commun une priorité nationale, le gouvernement choisit de poursuivre avec l’A45 sa politique de privatisation des infrastructures autoroutières, de désengagement en matière de transport public et de démantèlement du fret SNCF.
Alors qu’il conviendrait enfin de revoir complètement une politique des transports fondée sur le tout routier et le tout camion, parce qu’elle va droit dans le mur en matière de préservation de notre planète, le gouvernement choisit d’autoriser la réalisation de l’A45.
Il faut arrêter de décider en disant qu’il faut régler de façon urgente les problèmes de congestion automobile.
Il faut arrêter cette course folle car les choix d’aujourd’hui impactent le quotidien de chacun, mais aussi l’avenir planétaire.
L’idée qu’il n’y aurait pas d’alternative véritablement crédible au tout routier nous conduit droit dans le mur.
Il est plus que temps d’avoir une approche globale et diversifiée des modes de transport.
Pour toutes ces raison, je réaffirme une nouvelle fois mon opposition à la réalisation de l’A45 et au tout autoroutier, et appelle à renforcer la mobilisation pour s’y opposer ».
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mercredi 2 juillet 2008
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| CONCLUSIONS ENQUETES PUBLIQUES LIAISONS A89-A6-A46N |
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Pour prendre connaissance des rapports détaillés ainsi que des conclusions et avis des 2 COMMISSIONS D'ENQUETES consulter les sites internet ci-après :
>>>> www.a89-a6.fr
>>>> www.a6-a46.fr
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dimanche 25 mai 2008
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| LA SAUVEGARDE DES COTEAUX DU LYONNAIS |
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SAUVEGARDE DES COTEAUX DU LYONNAIS
Association intercommunale – Loi 1901,
N° 069 10 27 770 déclarée le 7 mars 1990
à Madame Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET
Secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie
auprès de Jean-Louis BORLOO, Ministre d’Etat
SAINT MAURICE SUR DARGOIRE, le 17 mai 2008
Madame la Ministre,
Tout d’abord, je voudrais dire, pour enlever toute ambiguïté que je suis là en tant que co-président de la Sauvegarde des Coteaux du Lyonnais et non pour soutenir Raymond DURAND. Je le remercie pour l’initiative de cette réunion qui nous permet de vous rencontrer, Madame, en tant que Secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie auprès de Monsieur Jean-Louis BORLOO, Ministre d’Etat.
L’accueil que vous avez eu de la part de nos adhérents se voulait digne, serein, respectueux de votre personne et de votre fonction et je vous remercie, en leur nom, d’avoir accepté de nous recevoir et de nous écouter.
J’ai déjà eu l’honneur de vous remettre en personne un dossier de l’Association de Sauvegarde des Coteaux du Lyonnais lors du Congrès de France Nature Environnement à Strasbourg le 28 mars dernier au cours d’un bref entretien dans le hall du Palais des Congrès en compagnie d’Alain CHABROLLE de la FRAPNA au moment de votre départ. Je ne doute pas, comme vous me l’avez assuré, que vous avez lu avec attention notre dossier concernant les projets autoroutiers en général, et l’A45 en particulier.
L’Association de Sauvegarde des Coteaux du Lyonnais est née en 1990, c’est une fédération de 32 associations ou comités locaux SCL qui sont répartis sur une quarantaine de communes de l’Ouest lyonnais pour un total de presque 5000 foyers adhérents. C’est une association indépendante de tout parti politique qui vit sans subventions des seules cotisations de ses membres, citoyens soucieux de l’environnement en général et de l’état de la planète qu’ils laisseront à leurs enfants.
Le projet A45 est contraire aux accords de Kyoto signés par la France : pour respecter ces accords, notre pays doit impérativement diviser par quatre ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050 avec l’obligation, d’ici 2012, de revenir à la situation de 1990. En janvier 2007, lors d’une réunion organisée par la Commission d’Enquête à propos de l’A45 qui s’est tenue à Rive-de-Gier, non loin d’ici, la Direction Régionale de l’Environnement nous a expliqué, avec force graphique en forme de camembert, que la France était dans les temps, grâce aux réductions des émissions de GES réalisées par l’industrie, l’agriculture et les ménages, et ce malgré une explosion des émissions des GES due au transport routier,. Nos concitoyens sont très heureux de contribuer à la diminution des GES mais ils considèrent qu’il n’y a pas de raison pour que ces efforts ne soient pas faits par tous, y compris par les transports routiers. D’ailleurs la loi POPE (13 juillet 2005) prévoit que pour atteindre l’ objectif fixé, il sera nécessaire de réduire la consommation d’énergie fossile de 20%.
Au cours de sa campagne électorale, le candidat Nicolas SARKOZY a parlé de réaliser une véritable révolution écologique : Madame la Ministre, l’A45 fait-elle partie de cette révolution promise par le Président ?
Le 24 octobre dernier, à propos du Grenelle, Monsieur BORLOO déclarait : « La route et l’avion deviennent des solutions de derniers recours. » Madame la Ministre, l’A45 ne peut pas être un dernier recours alors que des solutions alternatives crédibles et moins chères existent.
Le même jour, le Ministre d’Etat ajoutait : « La capacité routière du pays ne doit plus augmenter, sauf pour éliminer les points de congestion ou des problèmes de sécurité ». Madame la Ministre, une autoroute étant un aspirateur à voitures et à camions, les flux cumulés sur l’A47 et sur l’A45 seront en forte augmentation à cause de l’A45. Le dossier d’Avant-Projet Sommaire lui-même reconnaît que l’A45 induit du trafic supplémentaire et attire du trafic venant d’autres itinéraires alors que la congestion sur l’A47 peut être traitée par le ferroviaire et les problèmes de sécurité par des travaux conséquents.
Contrairement aux prévisions, une étude de la Direction Régionale de l’Equipement indique que le trafic sur l’A47 a notoirement baissé entre Saint-Etienne et Givors : en effet, en 2004 – 2005 - 2006, il y a eu en moyenne 925 poids lourds en moins par jour et
3 181 voitures en moins par jour, ce qui porte la diminution quotidienne du trafic à 4106 véhicules. Cette baisse est certainement due à l’augmentation du prix du carburant : lorsque les études de l’A45 ont été réalisées, elles ont été faites sur la base d’un baril à 70 dollars. Aujourd’hui, on en est à près de 130 dollars le baril ! Monsieur FILLON, Premier Ministre, déclarait récemment : « Personne ne pense que sur le long terme le prix du pétrole puisse baisser » et il incitait nos concitoyens à modifier leurs habitudes. Madame la Ministre, l’Etat doit montrer l’exemple et, par une forte volonté politique, abandonner l’A45 au profit des alternatives.
Le projet A45 est contraire au Plan de Déplacements Urbains de l’agglomération lyonnaise adopté dans l’intérêt commun des habitants en 1997 : cette autoroute serait une pénétrante qui apporterait plusieurs dizaines de milliers de véhicules supplémentaires et participerait à un engorgement encore plus grave dans l’agglomération lyonnaise au niveau de Pierre-Bénite. L’A45 serait donc une catastrophe pour les Lyonnais.
Le flux de véhicules de l’A45 aboutirait dans l’agglomération lyonnaise au niveau de Pierre-Bénite/Feyzin dans une zone Seveso très dangereuse. Les textes officiels (PLU de la Communauté Urbaine de Lyon) interdisent, dans les Zones Seveso de type Z1 et Z2, la création de nouveaux axes de communication routier et ferroviaire et ordonnent de soustraire la population aux risques. Cette zone est pourtant déjà engorgée chaque matin et chaque soir par les flux pendulaires malgré les travaux qui ont été réalisés pour l’élargissement de l’A450. Il est d’ailleurs curieux que cette voie, initialement appelée A45 jusqu’en 1997, ait été nommée ensuite A450 : cette astuce permet aux agents de la Direction Régionale de l’Equipement de dire que le projet A45 se termine à Brignais-les-Sept-Chemins et non à Pierre-Bénite et que, par conséquent, l’A45 n’est plus une pénétrante. Madame la Ministre, à qui fera-t-on croire que les 40 ou 50 000 véhicules arrivant sur l’A45 s’arrêteront tous à Brignais ?
Le projet A45 est dénoncé par la Cour des Comptes, par le rapport DRON de 1995 et par les spécialistes de l’économie des transports. En effet, lorsque deux agglomérations sont reliées par des voies autoroutières, c’est toujours la plus importante (en l’occurrence Lyon) qui en bénéficie sur le plan économique au détriment de la plus faible (en l’occurrence Saint-Etienne). Avec l’A45, les entreprises et les emplois locaux s’envoleraient donc encore plus vite de Saint-Etienne pour rejoindre l’agglomération lyonnaise. Les Stéphanois seraient encore plus sanctionnés. Pour étayer mon argumentation, je voudrais dire que Valence, ville pourtant desservie par l’A7, la N7, la N86 toute proche, la voie d’eau Rhône-Saône et 3 lignes de chemins de fer (dont le TGV), a le taux de chômage le plus fort de la Région Rhône-Alpes. L’A45 serait donc une catastrophe pour les Stéphanois, quoi qu’en dise les Chambres de Commerce qui font un lobbying forcené.
Le projet A45 serait une catastrophe économique, agricole et environnementale pour les zones traversées. Tout le monde sait aujourd’hui qu’un kilomètre d’autoroute correspond à un territoire d’environ 10 ha si l’on compte les aires de péages, de repos, de station-service et les bretelles d’accès : c’est donc plus de 400 hectares qui seront enlevés à des zones fruitières, maraîchères, viticoles ou naturelles protégées. L’agriculture de toute une région, faite de viticulture, d’arboriculture, de maraîchage et d’élevage, qui mérite d’exister et d’être soutenue serait même sinistrée, qu’elle soit agriculture biologique ou traditionnelle, sur une bande de plusieurs kilomètres de largeur à cause de la pollution propagée par les gaz d’échappement. Le 13 avril dernier, comme chaque année à Taluyers, une soixantaine de personnes, et au début de cet après-midi aussi à Saint-Andéol-le-Château, ont été accompagnées par des spécialistes sur des terres menacées par l’A45 et elles ont pu admirer des vanneaux huppés, des courlis cendrés, des oedicnèmes criards, des hérons cendrés, des busards cendrés et d’autres espèces encore. J’aurais pu, Madame la Ministre, vous accueillir aujourd’hui avec une orchidée sauvage cueillie pour vous dans les Landes de Montagny : si je ne l’ai pas fait, c’est pour ne pas participer à la destruction d’espèces protégées. Madame la Ministre, l’A45 ne prendrait pas autant de précaution et c’est tout un poumon vert, véritable équilibre entre Lyon et Saint-Etienne, qui serait anéanti.
Le projet A45 pourrait avantageusement être remplacé par une série de travaux sur l’A47 existante entre Givors et Saint-Chamond comme cela a déjà été fait en amont de Saint-Chamond sous circulation lorsque Saint-Etienne a été retenue pour les matches de la coupe du monde de football en 1998. Les travaux de réhabilitation en aval de Saint-Chamond consisteraient à sécuriser l’A47, à fluidifier le trafic et à réaliser des aménagements de protection pour les riverains pour un coût de 240 millions d’euros, bien moins cher que l’A45 prévue à plus de 1,5 milliard d’euros sans compter le pont supplémentaire qui sera nécessaire pour traverser le Rhône. On pourrait aussi songer à enfouir cette voie sous Givors afin de permettre à cette cité, aujourd’hui sciée en deux, de retrouver calme et unité.
Complémentairement, la réorganisation en cours de la liaison ferroviaire et la mise en place d’un véritable TER entre Firminy-Saint-Etienne et Lyon avec prolongation vers l’Aéroport Saint-Exupéry est indispensable. Les études démontrent que l’on pourrait sans difficulté faire circuler 70 000 voyageurs sur une telle voie ferrée, ce qui est bien plus que la capacité de l’A45 (et à moindre coût). On sait qu’une voie ferrée peut transporter huit fois plus de voyageurs qu’une autoroute et qu’elle est beaucoup moins dévoreuse d’espace. Ce moyen de transport par train serait infiniment moins accidentogène, plus rapide, moins polluant et permettrait aux deux agglomérations d’être conformes au développement durable que l’on nous rabâche aujourd’hui tout en faisant le contraire. Même s’il nécessite un réaménagement des gares (avec parkings conséquents !) ce moyen de transport resterait moins cher que l’autoroute.
La Région Rhône-Alpes fait actuellement de gros efforts pour réaménager les anciennes voies ferrées dans l’Ouest Lyonnais et avant 2012 on pourra aller de Brignais à Lyon-Centre en 20 minutes à moindre coût financier et écologique.
L’idée a été envisagée aussi d’un transport par câbles en cabines suspendues entre le Plateau de Mornant et la gare SNCF de Givors-Ville : cette solution reste à fouiller et elle permettrait d’empêcher les bouchons à l’intérieur de la ville tout en allégeant la circulation sur l’A450 en incitant les usagers à utiliser le train en direction de Lyon ou Saint-Etienne à partir de Givors.
Une redevance poids lourds pourrait être instaurée en fonction de leur gabarit et de la distance parcourue (comme elle existe en Suisse et en Allemagne) pour promouvoir les modes de déplacements moins polluants que la voiture et le camion.
Il convient aussi peut-être, et surtout, de diminuer les déplacements inutiles, par une politique d’aménagement du territoire adaptée au niveau de l’urbanisme pour rapprocher le domicile du travail, par le développement du commerce de proximité, par l’incitation faite à nos concitoyens de consommer les productions locales.
Madame la Ministre, lors de l’émission télévisée d’Arlette Chabot jeudi dernier sur France 2, vous avez dit : « Soustraire absolument nos concitoyens à leur dépendance au pétrole, c’est aussi un moyen pour élever leur pouvoir d’achat ». Eh bien voici un bon exemple : un Stéphanois qui viendrait 20 jours par mois travailler sur Lyon par l’A45 à péage dépenserait entre 500 et 700 euros en fonction du véhicule (tous frais compris) alors qu’un abonnement SNCF + bus/métro lyonnais ne lui en coûterait que 130 euros par mois.
Madame la Ministre, votre courage a été reconnu de tous lors du vote de la loi OGM. Nous vous souhaitons moins de volées de bois vert mais le même courage politique pour parvenir à l’annulation de ce projet A45, destructeur, qui, s’il devait être réalisé, participerait aux 18 000 morts par an évalués par l’OMS à cause de la pollution en France, c’est-à-dire 3 et demi fois plus que la violence routière.
Il s’agit bien là d’un sujet d’intérêt national.
Je vous remercie.
Noël Collomb,
Co-Président de la Sauvegarde des Coteaux du Lyonnais.
noel.collomb@club-internet.fr
ALCALY partage complètement les arguments développés par la SCL dans ce document.
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mardi 22 avril 2008
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| A QUI APPARTIENNENT LES AUTOROUTES FRANCAISES? |
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Ce dimanche 20 avril 2008, le quotidien "L'EST REPUBLICAIN" nous apprend que la Société des Autoroutes PARIS-RHIN-RHONE est pour partie propriété d'un Fonds de Pension Australien - de même s'agissant des dix éoliennes Franc-Comtoises installées sur les hauteurs surplombant MONTBELIARD!
Question :
>>> En quoi des autoroutes françaises peuvent-elles interesser un Fonds de Pension Australien ?
>>> Il y a à méditer quant à la réponse.
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